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mercredi 26 février 2020

2020 Découverte Bière/Vino x Semaine #3


Pour cette semaine, nous vous présentons deux bières à découvrir : l'une provient de la microbrasserie Ras L'Bock et l'autre de la microbrasserie de Dunham.

SENOR CACAO (Sweet Cara Milk Stout)
Microbrasserie Ras L'Bock
Saint-Jean-Port-Joli

Petit coup de coeur pour cette excellente Stout !

 Une belle odeur de chocolat vous séduira pour que vous amenez vos lèvres à toucher ce succulent liquide noir. Dans ce lot de saveurs, vous y découvrirez des traces de cacao, de caramel et de chocolat. Bien que ce soit un produit avec du lactose, cela ne vous arrêtera pas à en déguster davantage. 

De plus, ce produit est bien sucré et il possède des saveurs de biscuit. Cette bière est bien fait et elle est équilibrée à souhait. Son taux d'alcool de 6% est bien camouflé derrière cette enrobage enchanteur. Ce sont surtout les arômes de chocolat, de vanille, et de malt torréfié qui font que cette bière dessert est une réussite.

Accords : Gâteau au chocolat, pouding, palette de chocolat

MAXX NOTE : 9/10
**

ÉLECTROLITE
Microbrasserie Dunham
Dunham

Une délicieuse petite découverte provenant de l'excellente microbrasserie Dunham qui collabore avec Dieu Du Ciel! et le bar Vice&Versa.

Cette charmante Pale Ale vous séduira par son bouquet floral et par son goût doux et malté. En plus de nous donner un petit côté houblonnée, elle possède un côté céréale bien senti; accompagnée d'une douce effervescence. 

De plus, cette bière de soif, tout aussi agréable en apéro qu'avec un repas léger, vous laissera un goût bien agréable en bouche. Cette Pale Ale de 3% est légère et croquante comme une bonne Pilsner.

MAXX NOTE : 8.5/10
Par Maxime Gagné

dimanche 26 janvier 2020

2020 Découverte Bière/Vino x Semaine #1

Bonjour à vous tous, voici mes deux plus récentes découvertes...

VIN D'ORGE (BOURBON)
Pie Braque
Jonquière

Cet excellent produit québécois réchauffe l'âme avec son goût de caramel, de sucre d'orge et son haut taux d'alcool avec un bon 11%. 

Sans oublier l'ajout de divers houblons, cette très belle mixture alcoolisée de couleur ambrée nous présente un produit bien équilibrée.

Bière puissante et savoureuse, vous serez charmé non seulement par son nez mais également par son goût sucré et rond. On sent très bien le bourbon en fin de bouche, ce qui devrait charmer vos papilles.

MAXX NOTE : 7.5/10

**

VIDAL
Vin Blanc
Léon Courville
Domaine Les Bromes
Fulford

Un bon petit vino minéral, facile à boire et parfait pour toutes occasions : en fessant votre vaisselle, pour une «date» ou même un bon souper.

Au nez, vous serez séduit par ses notes fruités (pomme, litchi et pamplemousse) et florales. Un léger côté mielleux s'y mêle en bouche. Bref, c'est rafraichissant.

Ce produit québécois se vend à un prix compétitif de 14,99$; il se trouve dans tout bons marchés spécialisés. À ce prix, vous devez absolument l'essayer!

Accords: Salades, Porc, Gâteau aux fruits, Croustilles, Crevettes

MAXX NOTE : 8/10

Par Maxime Gagné

mardi 4 avril 2017

Découverte du Lac

**Petite bière tranquille.. Une brett étrangement franche. 

Un goût fruité et sauvage qui secoue nos papilles gustatives.

Seulement pour les amateurs de ce style.. ça goûte le terroir !
#MicroDuLacStJean

 Santé! ;)

samedi 1 avril 2017

Le Prix Du Baseball À MTL

**Bien facile de cacher des choses aux contribuables derrière une machine de divertissement tel que le baseball. Le maire Coderre ainsi que ses acolytes veulent tenter d'en passer une p'tite vite aux montréalais en les manipulant, en cachant des informations et en utilisant le côté nostalgique des Expos pour les ramener à n'importe quel prix...

Personnellement, c'est bien l'fun le baseball, mais mon argent ne devrait pas financer une industrie de milliardaires. Montréal a besoin de biens d'autres choses (services de santé, services de transports, écoles en ruines et j'en passe) avant un nouveau stade.

La popularité de ces quelques parties au Stade olympique ne devrait pas être l'argument choc pour initier une telle démarche au noms des contribuables. Les montréalaises et montréalais sont des amateurs d’événements; ça n'explique en rien ce besoin urgent d'amener une équipe de baseball au Québec.

(voir l'article de Patrick Lagacé, dans La Presse)


Petite nouvelle de la Gaspésie

Pas un grand fan de bière sûre, mais celle-ci est vraiment excellente.
Légèrement salée et houblonnée; douce saveur de coriandre.

Santé ! #PitCaribou

mercredi 4 juin 2014

**Un brin de renouveau

Bonjour toi!

Hé oui! Cela va faire un bon bout de temps que nous l'attendions cette chaleur ; elle, qui tardait à se pointer le bout du nez. Je suis bien heureux qu'il arrive enfin, cet été, sincèrement. La bonne température joue sur le moral des Québécois depuis toujours et on le sent dans les rues de la métropole.

Vraisemblablement, le Québec a besoin de positif en ces temps tristes : la défaite amer des Canadiens, l'élection des libéraux, la commission Charbonneau...

Une petite dose de soleil, ça ne peut pas faire de mal!

La période estivale qui approche est essentielle à Montréal et ses alentours. Non, je ne parle pas seulement de la métropole, mais aussi, de toutes les villes du Québec. C'est durant cette période, qu'il faut se rendre désirable.

 Comme une jolie jeune femme qui, se trimbale le postérieur, tout en montrant, sans petite gêne, ses courbes divines et son charme ensorceleur...

...je m'égare.


La province de Québec doit se mettre sur son trente-et-un pour tenter (je dis bien tenter), de charmer les voyageurs de partout dans le monde. Ils doivent sentir, que chez nous, la culture, c'est notre force. Sans oublier, évidemment : le sirop d'érable, la poutine (italienne) et les femmes.

Il n'y a aucun endroit au monde semblable au Québec.

En plus de cela, nous sommes de beaux êtres!

L'essentiel, c'est d'être aimer... Oui! Mais en plus, il faut partager notre amour (ou alors, une certaine affection) avec les autres.

Partager, c'est aussi, échanger, dialoguer, interpeller. Tout cela entre en ligne de compte lorsque l'on veut attirer quelqu'un. La musique, l'humour, le cinéma, les festivals, la poésie, le théâtre, ce sont toutes des formes d'arts pour arriver à charmer un public cible : les touristes.

Le charme de l'été vient avec le changement de température, évidemment, mais aussi avec tout ce qui en suit : les déménagements, les «summer love», les activités extérieures, les voyages...

De nombreuses opportunités se montrerons à nous. Plusieurs tomberont sous le charme dès le premier contact. D'autres seront plus septiques, mais garderons quand même, leur bonne humeur estival.

Mais un touriste, c'est une personne qui recherche du nouveau. Il voyage, justement, pour sortir de son cocon routinier. Il veut explorer de nouveaux horizons tout en gardant une certaine sécurité autour de lui. Ce n'est pas tout le monde qui partirait en «pack sac» pour l'Amérique du Sud. C'est loin d'être un voyage à Platsburgh ça hein!? Découvrir le monde est une passion qui se partage et elle peut, facilement, devenir une drogue.

Dans un autre cas, ce n'est pas seulement le voyageur qui peut se retrouver dans un nouvel environnement, en plein été, mais c'est aussi le cas pour quelqu'un qui déménage de sa maison ou de son appartement.

Étant moi-même dans cette situation, présentement, je me vois, changer de vie (d'une certaine façon) dans quelques temps. L'endroit où je vivrai, sera ma nouvelle maison... Oui! mais ce sera aussi mon nouveau territoire. Par nouveau territoire, je veux seulement dire que tout mon environnement changera, car ce ne sera plus les mêmes lieux que je fréquenterai dorénavant. Les dépanneurs, les épiceries, les bars, les parcs où j'allaient, ne seront plus accessibles d'où je serai. Donc, il sera préférable, de ma part, de créer une certaine «stabilité» dans ce nouveau quartier.

C'est un tout nouveau défi, et j'ai hâte de l'affronter.

Dans ce défi, il y aura aussi l'étape du charme, c'est-à-dire, l'étape cruciale de la rencontre avec les nouveaux propriétaires (de logement) ainsi que les nouveaux colocataires. En fait, c'est dans ce genre de situation qu'il faut bien favoriser sa personne ; tout comme si nous étions en entrevue avec un employeur. Il suffit de se mettre en valeur, tout en montrant sa personnalité, ses qualités et ses défauts. Mais surtout, en mettant l'emphase sur ses bons côtés, pour que la stratégie de séduction puisse fonctionner à merveille.

**

Je crois qu'il est là, le plaisir de vivre,

C'est de se mettre en danger tous les jours,

Espérer le meilleur,

Tout en s'attendant au pire...


Profitez, vous aussi, de votre été! ;)

x Maxx Gagné

jeudi 30 janvier 2014

**L'incompris du «tout compris»

Ici au Québec, il fait froid depuis des lunes, nous le savons tous. Malgré tout, chaque hiver, plusieurs québécois et québécoises décident de se sauver de cette froide température pour hiberner vers le sud. Ce qui fût mon cas pour une semaine. Donc, j'ai décidé (avec un ami) de quitter ce froid hivernale pour un peu de chaleur. Notre endroit de prédilection était l'une des villes les plus visitées de Cuba, Varadero.

Nous avions en tête, dès le départ, le goût de voir autre chose, de s'aventurer, d'aller là où le vent nous mène. Notre choix s'est arrêté sur un sympathique hôtel 4 étoiles (à vrai dire 3.5) sur la péninsule de Varadero, à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Notre forfait tout inclus comprenait évidemment nos billets d'avion, l'hébergement, le buffet ainsi que le «bar open». Le prix était fort raisonnable pour ce petit séjour en terre cubaine.

Malgré une belle température toute la semaine de notre séjour, de ma part, ce ne fût pas un voyage des plus remarquables...

Tout semblait bien se dérouler pour nos sept jours au soleil. Nous sommes parti tôt le matin de Montréal pour arriver en fin d'après-midi à notre destination. Dès notre arrivé à l'aéroport de Varadero, je sentais que ce voyage allait me rendre d'emblée heureux les premiers jours mais morose les jours suivants.

Les premiers jours fût très sympas : des boissons alcoolisées à volonté, des gens à rencontrer, des bars à fréquenter, des plages à traverser, des endroits à visiter. Fort plaisant!

Mais, dès le quatrième jour, tout s'écroula. Après ces soirées de célébration, mon corps d'homme dans la vingtaine avancé, ne me sembla plus aussi en forme qu'auparavant. Également, je me rendis compte, de tout cet artifice autour du fameux «voyage dans l'sud».

J'étais au départ, alerte à cela, mais, je me suis laissé charmer par cette frénésie qu'offre les voyages.

Non seulement, mon corps n'acceptait plus la nourriture exécrable de cet endroit, mais le soleil brûlant et l'ambiance étouffante, semblaient me perturber de plus en plus. Il me fallait absolument du repos.

Étant moi-même un être solitaire qui aime néanmoins socialiser, j'aillais m'isoler pour lire. Oui, même en vacances. Je continuais ma lecture d'un recueil de texte des écrits de Pierre Falardeau de ces dix dernières années. Ce livre «Rien n'est plus précieux que la liberté et l'indépendance» était le bon choix pour ce petit tour à Cuba.

Notre belle province était à moins de cinq heures de vol, et déjà je m'en ennuyait. Pourquoi? Et bien, je me sentais comme un bel imposteur de venir me bronzer les fesses dans ce pays, dit «socialiste», où les gens vivent des conditions de vies misérables. Nous (je m'inclus ici) profitons de cette pauvre ambiance pour aller faire nos rois et reines des plages, lorsque chez nous, nous redevenons des disciples de politiciens et de patrons de compagnies corrompus dans cette société capitaliste qui abuse de nous. À Cuba, de ceux travaillant dans le domaine de la restauration, de l'hôtellerie et du commerce vivent de 15 pesos-convertibles (16 dollars canadiens) par mois...

On est quand même de beaux hypocrites.

Matérialistes que nous sommes, pensons avoir besoin de voitures de l'années, des babioles électroniques dernier cri et des vêtements hors-de-prix. Lorsqu'eux, ont de la misère à bien se nourrir et se loger. On vit bien au Québec, on l'oubli facilement (malgré toute la pourriture politique de ces dernières années). Contrairement à nous, la grande majorité de ces pauvres cubains vivent dans des immeubles amochés et s'offrent corps et âme au service des touristes, jour après jour.

Et aussi étonnant que cela puisse paraître, on (je m'exclus ici) va là-bas, dépenser notre argent pour des cochonneries tels que des casquettes et des chandails à l'effigie du Che. Tout pour nous faire consommer et comme des cons, on y participe... C'est carrément absurde! De la libération à la surconsommation. Pas sûr qu'aujourd'hui, ce grand libérateur aimerait voir sa face affiché sur des touristes, pas sûr du tout.

Les gens ici, au Québec, sombrent dans la mélancolie, la dépression et le cynisme. Là-bas, la majeure partie des cubains gardent le sourire, malgré tout ce qui leurs arrivent.

La corruption est forte également là-bas, les gens ont besoin de cela pour maintenir une vie convenable.

Non seulement, j'ai été malade physiquement là-bas, mais je restes encore chamboulé, intérieurement, par cette ambiance artificielle.

Je m'étais mêler à ces touristes fêtards, mais après quelques jours, je ne ressentais plus cet esprit festif dans cette palpante hypocrisie.

Pour en revenir au livre donc je vous parlais tout à l'heure, en fait, ce que j'en retiens, c'est ce malaise que nous avons chez nous. Nous devrions nous soutenir, profitez de nos ressources et de nos contacts humains, entre québécois. On semble oublier, surtout à notre époque, qu'il y a des êtres humains autour de nous. Ce n'est pas des tablettes, des «Iphone» ou même des cellulaires à l'univers virtuel, qui nous permettent de maintenir une «véritable» échange humaine. Non! Nous semblons tellement désillusionnés que nous en oublions même ce qui se passe près de nous. Près de chez nous. Nous voulons tellement savoir ce qui se passe ailleurs, mais on ne connaît même pas nos frères et soeurs des régions. Avez-vous déjà été dans le Nord du Québec?

Il faut être attaché à notre identité culturelle. Connaître d'où l'on vient. Cette ouverture vers les autres, est essentielle pour mieux se connaître soi-même.

En ce sens, j'ai parlé à de nombreuses personnes dans ce court voyage : des jolies femmes russes, des jeunes fous québécois, des gros buveurs ontariens et des charmantes latinas.

De chacune de ces personnes, j'en ai retenu quelque chose...

Qu'importe d'où tu viens, si tu me respecte, je te respecte. That's it! Quelque soit ta nationalité, j'ai le goût d'en apprendre sur toi. C'est un des grands plaisir de voyager. C'est l'ouverture vers le monde, vers les gens.

Lors d'une soirée, nous étions une «gang» de québécois et de torontois qui jouaient à «Flip The Cup». J'ai discuté entre deux verres avec un torontois sur la question nationaliste, sur le Canada et sur la culture québécoise, ce fût assez drôle. Lui, il pensait que nous les détestions... voyons donc!? Quelle connerie! J'en ai rencontré des anglophones canadiens, et je lui ai dit, cette affirmation était totalement fausse. C'est seulement ce que les médias veulent nous faire accroire. Il y a une véritable rivalité sportive Canadiens/Leafs, mais c'est tout. On est dans le même foutu pays (pour l'instant), pourquoi se détester? Ce sont des êtres humains comme les autres. Il me disait même que, sans nous, le reste du pays serait plate. Nous avons (effectivement!) des artistes forts intéressants au Québec, nous donnons au Canada une visibilité incroyable, et je ne peux qu'être en accord avec lui.

J'ai également parlé politique avec un couple canadien. La charmante dame, elle, venait d'Ottawa. Je me suis foutu un peu de sa gueule, en blague, évidemment. Nous avons discuté un bon moment, et elle aussi, ne voyait pas de problème avec le Québec, même qu'elle me disait détester Harper. Elle s'écriait même: «Mais, j'adore Montréal!» Tout le monde adore Montréal. Nous sommes (la plupart) des gens sympathiques, ouverts et fêtards.

Fêtards oui! Je crois même que nous sommes de grands amateurs d'alcool, car nous tentons d'oublier notre statut de colonisés. C'est en buvant que nous l'oublions.

D'où l'écriteau sur nos belles plaques d'immatriculation : «Je me souviens». Pour commémorer nos Patriotes, eux, qui ont donnés de leurs vies pour sauver notre identité. Ça par contre, il ne faut pas l'oublier.

Personnellement, je sais que nous sommes bons, tout le monde le sais à travers le monde. Suffit seulement à nous, de nous découvrir, de nous apprécier mutuellement, d'arrêter de se faire des peurs et de ne pas abandonner, de continuer à croire à un Québec fort, libre et souverain.

L'ouverture sur le monde commence ici, chez nous.

samedi 30 novembre 2013

**Du «vrai» bon monde


  Bien le bonjour à vous, maintenant que le malheureux «Black Friday» est officiellement terminé, j'aimerais vous faire part de mon observation de cet univers qu'ai la surconsommation et par la suite, vous montrez que l'homme peut avoir de la bonté, malgré ce monde de fous. 

Ici au Québec, mais également partout dans le monde, ce phénomène qu'ai la surconsommation, prends de plus en plus d'ampleur. Cela à pour effet de créer des «envies» que l'être humain n'a carrément pas besoin. Les gens ne peuvent s'empêcher de consommer, que ce soit de la nourriture, des vêtements ou des meubles. En somme, ils aiment posséder des trucs et souvent même, se vantent de ces mêmes possessions.


   Ils sont prêt à sacrifier leur santé et même leur vie pour sauver un cinquante dollars sur un ordinateur portatif.

 Après avoir vu de nombreux vidéos montrant des personnes hors de contrôle voulant absolument leur objet-tant-désiré, je me suis sentis vraiment mal à l'aise en observant une telle rage. Une honte inexplicable. Le simple fait de vouloir frapper une personne pour obtenir un rabais sur un article me semble carrément absurde. Des gens sont prêt à blesser les autres pour leur «petit» confort. Mais où est rendu la solidarité humaine?

   Ce que j'ai appris, c'est lorsque ma vie est en jeu (ou celle de ma famille et mes proches), que la violence apparaît.

  Si on constate ce qui se passe aujourd'hui, autour de nous. On y voit ce phénomène, qui ne cesse de grandir. Plus la technologie avance et plus les relations humaines se divisent. Malgré les bonnes inventions, les relations humains en payent le GROS prix. 

  Le mépris prend beaucoup d'expansion dans ce monde et c'est inquiétant.

   Considérant tout ce phénomène de la surconsommation, cette société capitaliste dans laquelle nous sommes tous plongée, on peut y faire notre part en tant que consommateur. Boycotter à notre façon, des compagnies assoiffées de profits. Les compagnies tels que Wal-Mart et McDo semblent les leaders de ce type. Ils se foutent carrément de leurs consommateurs et même de leurs employés (Voir Le «cynisme» de Wal-Mart et McDo déchaîne critiques).
   Je comprends que certaines villes ou même villages sont malheureusement pris avec cette emprise de ces compagnies sans scrupule. Le fait est que, ces empires abusent de leurs employés et font accroire aux consommateurs qu'ils sauvent de l'argent. Oui, les articles que vous acheter sont moins cher, mais de l'autre côté, ces compagnies payent des pris minimes car ils achètent en grosse quantité, donc ils ne payent qasiment rien pour les produits qu'ils vendent, c'est pourquoi, ils font du «sale» profit en exploitant leurs «associés». En plus d'être sous payés, les employés sont fortement sollicités pour consommer directement chez leurs employeurs. N'est-ce pas aberrant?

   De plus, ces compagnies détruisent des vies lorqu'ils s'installent dans des petites communautés où rayonnent de bons petits marchés. De petites villes ou des villages comprenant des travailleurs spécialistes dans leur domaine comme un épicier, un boucher, une couturière et autres. Ces compagnies débarquent, et les résidants (de cette communauté) n'ont donc pas le choix de suivre cette empire. Ils y sont forcés, car ils manque de ressources et les autres marchands ne peuvent par faire compétition avec les prix d'un «Wal-Marde».

  Comme dirait le défunt et honorable Michel Chartrand : «Le capitalisme serait marginal s'il y avait de la fraternité dans le monde. Au contraire, c'est la rentabilité du capitalisme qui règne».

  Ouf..!

  Ceci étant dit, nous pouvons malgré tout bien dormir, car nous ne sommes pas qu'entourer de voleurs et crapules. Non. En fait, dans la vie de tous les jours, nous croisons des gens qui eux, amènent dans notre existence un brin de bonheur, sans même le savoir. Un simple geste peut changer l'état émotionnel d'une personne. 

Un sourire discret, un geste de courtoisie ou même une légère accolade peut carrément remettre un être humain sur la bonne voie.

  Dans le sens que personne ne veut nécessairement te rendre un service pour de l'argent, il y a souvent bien plus à gagner. Un simple billet vert ne peut t'amener un aussi grand bien intérieur qu'un contact féminin (ou masculin). D'où le terme, chaleur humaine.

  Vous n'avez qu'a remarquer ce qui vous fait le plus de bien dans votre quotidien. Ce qui vous entoure. Oui, vous pouvez facilement tomber dans le cynisme, mais le fait de prendre une chance dans la vie, vous rend encore plus vivant.

Prendre des risques créer en nous une euphorie délectable.
   Même après coup, si ce ne semblait pas la bonne idée. L'avoir fait, vous permet de réaliser ce qui vient de se passer. Donc, vous ne ferez plus le même choix dans le futur car vous aurez maintenant acquiert cette expérience.

 C'est pour cela que je vous dit qu'il existe du «vrai» bon monde. Ces gens qui vous redonnent le sourire, ces personnes qui vous accorde du temps, ces personnes qui chamboulent votre vie...

  Créez votre chance, et la vie vous sourira.

@Funkmaxx

vendredi 4 octobre 2013

**Mon réel la nuit..


Quel titre magnifique. J'aurais aimé écrire Montréal La Nuit, mais bon... Ça plogue un peu trop la ville. Alors, je le garde tel quel.

Me promenant dans cette magnifique ville qu'ai Montréal, en cette nuit automnale, je réfléchissais à ma journée mais surtout sur un élément en particulier. En fait, mon escapade nuptiale était un prétexte pour échapper à une attrape sociale à laquelle je ne voulais aucunement participer. Je vais vous en faire part, dans un petit moment.

 Mais d'abord, saluons le départ de l'été!

 Malheureusement, la saison estivale est déjà terminé. C'est fou comme le temps passe vite... N'ayant pu profiter à fond de cette dernière, voilà que l'automne débarque et l'hiver sonne à nos portes.

 Non seulement les feuilles tombent à la même vitesse que les jupes se rallongent mais, la chaleur se fait aussi rare que les décolletées se font voir.

Cette saison mélange harmonieusement la mélancolie et le romantisme, vous ne trouvez pas?

C'est ce que j'ai remarqué en promenant dans les rues du Vieux-Montréal.

Magnifiquement situé, le Vieux Port nous offre non seulement un magnifique panorama, mais il nous propose aussi pleins de bons restos, d'architectures à couper le souffle, et des bars jovials pour profiter d'une vraie nuitée montréalaise.

Moi, j'en ai profité pour relaxer sur le bord de l'eau, sur un banc, tout en réfléchissant et en écoutant les passants discuter.

 N'ayant pas le goût de parler avec qui que ce soit, j'avais l'intention de m'installer près du fleuve, et de (sans mauvais jeu de mots) plonger dans un roman de Bukowski. Non seulement j'avais oublié l'idée de m'y prêter, je me suis mit à réfléchir sur ma journée et ce qu'elle m'avait apportée.

 Une certaine façon de m'évader, peut-être, ou bien simplement de méditer.

 En fait, ma journée me sembla bien banale. Après le travail, je rentras à la maison pour transférer les choix du pool de hockey organisé par mes amis et moi-même. Sans perdre une minute, je me suis mis à la tâche, sur un site qui cumule les points des joueurs et des équipes durant la saison d'hockey. Le lot est de 100$ donc, c'est du sérieux!

Cette mince partie de ma journée fût amusante mais, pas ce qui suit...

Nous avions une rencontre de prévu, c'est-à-dire, mon proprio, un de mes colocataires et moi. Cette réunion me semblait inutile et sans intérêt. Ce qui fût le cas. Nous étions les trois dans la cuisine pour partager les déboires, les problèmes qui gravitaient autour de ma personne et celle de mon coloc. Le propriétaire ouvra le bal en nous invitant à dire ce qui n'allait pas. En évitant les détails, mon sympathique voisin de chambre blâmait ma personne pour divers éléments, dont mon engagement envers les tâches, ma jovialité ainsi que d'autres trucs aussi inintéressants que les précédents.

En somme, ce fût un échange sans aucun intérêt. Mais, je savais exactement ce que j'avais à corriger, et même quoi dire pour contrer les attaques de mon cher coloc. Qui lui exagérais et cherchais pertinemment de l'attention. Mais bon..

Finalement après tout cette échange intéressante (not!), j'ai eu envie d'aller me promener dans ma ville natale. 

Je me suis dirigé, sans même hésiter, vers un des plus beaux coins de Montréal, c'est-à-dire, le Vieux Port. Métro ligne Orange, vers Côté Vertu. Station Champs-De-Mars.

Ma visite de nuit, m'a permis de réfléchir et de me rendre compte de l'attachement que j'ai pour Montréal. Cette espèce d'amour/haine, elle se retrouve également parmi la population. On y remarque de tout, dans le regard des gens ainsi que dans leur langage corporel. On peut y voir des gens amers, froids, distants ou tout le contraire, des personnes carrément en vie, joyeuses et débordantes d'énergie.

La nuit tombée, on remarque que la ville respire enfin, elle absorbe tout ce mouvement qui s'est déroulé durant cette journée. Ce qui me frappa le plus, c'est l'image d'un immeuble en construction où l'on y voyait un tas de lumières éclairant la façade, mais il semblait n'y avoir personne qui y travaillait.

En somme, c'est devenu à mes yeux une image frappante. Je me suis donc empressé de prendre ce moment en photo.

N'est pas paradoxal de mettre l'emphase sur quelque chose qui ne fonctionne pas, n'avance pas ou n'évolue pas..?

C'est un peu ce que je ressens quand j'observes cette ville, ces gens stressés, ces constructions interminables, ces prix exorbitants...

Mais heureusement, ce qui me console, c'est toute cette effervescence du domaine artistique de la ville. Que ce soit les artisans de la scène musicale, de la scène humoristique, du cinéma et j'en passe. Cela anime la métropole et nous gardent en vie. Notre culture québécoise, c'est notre identité. Il faut la maintenir en vie.

Voilà ce qui me rend perplexe et heureux à la fois.

Bref, je vous conseil fortement cet endroit. Vous pourriez y trouvez des solutions à vos problèmes, en profiter pour relaxer ou même redécouvrir le monde qui vous entoure.

Bonne soirée.

-Maxx Gagné-

mardi 19 mars 2013

**Ciné-MAL**

Le cinéma au Québec ne va pas bien..?

Mais quelle connerie encore, le cinéma va bien au contraire. C'est encore les médias et les ti bonhommes Guzzo de ce monde qui vous font accroire ces idées. Ce n'est pas parce que les recettes (Box-office) des films québécois ne sont pas à l'image (sans mauvais jeux de mots) de ce qu'elles ont été dans les dernières années, que ça va nécessairement mal.

Le cinéma québécois se porte bien, seulement, ce n'est qu'ici qu'il n'est apprécié à sa juste valeur. En fait, les gens préfèrent aller consommer des films américains à saveur «pop-bonbon-du-jour», que de donner une chance aux artisans d'ici. Est-ce qu'il n'y a que le public à blâmer dans cette histoire ? Je ne crois pas. Et les propriétaires de salles eux ?!

L'année qui vient de passer a été riche en création, nous retenons des titres tels que L'affaire Dumont, Rebelle, Camion et Laurence Anyways. Certains disent que nous ne fessons que des films lamentares, ou même des films poches, sans budget. Premièrement, nos films ne sont pas tous tristes et mélancoliques. Non seulement ces films sont bons, mais ils voyagent à travers la planète (Cannes, Berlin, Cabourg, Toronto, New York et autres), et de plus, ils offrent une vitrine incroyable à notre province et à nos artisans. Deuxièmement, le budget alloué aux films d'ici est très minime à ceux des films hollywoodiens. Malgré cela, nous réussissons à faire des oeuvres cinématographiques d'une très bonne qualité. Ce n'est pas pour rien que nos films soient nominés aux «Oscars», même pour une 3eme année consécutive dans la catégorie du «Meilleur film étranger».

Ce n'est pas en fessant les Boys 8 que l'on va se réinventer.

Nous avons connu de très bons succès commercial avec les Starbuck, Bon Cop Bad Cop, Père en flic, La Grande Séduction, Crazy et j'en passe.

Mais bon, que ce soit un film commercial ou même un film d'auteur, à la base, un film, c'est une oeuvre artistique. On ne peut prévoir s'il va connaître du succès ou non. Le réalisateur à son idée (sa vision, sa sensibilité), il va donc tout mettre en oeuvre pour offrir un travail authentique au public.

Mettre de d'argent dans un film c'est prendre une chance, mais mettre beaucoup d'argent dans un film pour faire un maximum de profit, c'est vraiment une mauvaise idée. Si le scénario est bon, si les acteurs et actrices le sont également, et si la réalisation et le montage le sont aussi, alors nous avons une belle oeuvre en chemin.

Oubliez ce que vous entendez à la radio, à la télévision.. le box-office ne représente en rien la qualité d'un film. Le parfait exemple de cela, aux «Jutra» de cette année, Rebelle, le film de Kim Nguyen à remporter huit prix dont celui du meilleur film. Ce film mesdames et messieurs, a été vu par pas moins de 17 000 spectateurs au Québec. 17 000 esti..! (J'en fait parti, et désolé de sacrer) Ce film s'est rendu aux Oscars, a gagné de nombreux prix à Berlin et même à New York. Ça juste pas de bon sens.. Même chose pour le film de Podz (L'affaire Dumont), ce même réalisateur qui nous offre l'excellente série 19-2 à la télévision (avec plus de 1,5 millions de spectateurs des cotes d'écoutes) son film a passé en dessous du radar québécois. Des films d'ici, qui n'attirent que très peu les foules, mais pourquoi ?

On ne peut pas blâmer que le public, il faut blâmer un paquet de gens avant. Si ces oeuvres ont du succès partout ailleurs sauf ici, c'est qu'il y a des failles dans notre système et notre société.

Ici, au Québec, on ne nous offre pas grand chose à nous mettre sous la dent, la grande majorité de la population québécoise préfère se laisser transporter par des idioties télévisuelles tels que Le Banquier, Occupation Double, La Voix et autres. Plutôt que de s'enrichir à voir autres choses, ils préfèrent absorber ces pauvres conneries qui ne mènent absolument à rien, en fait oui, ça leurs procurent du plaisir en jugeant et dénigrant des gens qui cherchent un semblant de popularité.

C'est vraiment désolant...

Les choses vraiment intéressantes et enrichissantes ne se retrouvent pas à la télévision, surtout pas dans notre télévision québécoise (contrôlée par des têtes dirigeantes irrévérencieuses). Il faut chercher un peu, faire l'effort de mieux s'informer, et c'est grâce à cela, que l'on peu découvrir des choses fortes intéressantes.

Ce que je trouve absurde dans tout cela, c'est que la majeure partie des québécois consomment la télévision comme ils consomment du McDonald, il ne se force pas la tête, c'est là, on le consomme, sans se posez de questions. Ces mêmes personnes vont allez voir les mêmes genres de films au cinéma (une roue continue). Si vous êtes l'un d'eux, j'espère qu'il y a une lumière qui vient de s'allumer dans votre tête.

Sortez de vos sofas  et fermez votre télévision, et allez consommer de «vraies» oeuvres créées par des gens comme vous et moi.

Pas seulement des films, mais bien des romans, des peintures, des spectacles... Ouvrez votre esprit! ;)

-Maxime Gagné-
@Funkmaxx

mercredi 7 novembre 2012

**Barack is back!**


Voilà, c'est fait. Après une soirée pleine de rebondissements (hier soir), Monsieur Obama a gagné son pari, il a vaincu son adversaire républicain Romney pour mettre la main sur son 2ème mandat en tant que Président des États-Unis. Bravo!

En fait, je suis très soulagé que ce soit ce charismatique démocrate qui ai remporté cette folle course à la présidence. Pourquoi? Et bien, premièrement, Obama est un politicien de gauche, c'est-à-dire qu'il est près de la population (comme le démontre sa présence à New York après la catastrophe de ces derniers jours). De plus, il veut mettre l'accent sur ces priorités tels que : la santé, l'éducation, l'économie et l'environnement.

Deuxièmement, car cet américain fort intelligent veut mettre les États-Unis sur la bonne voie. Même s'il avait promit dans ses engagements, de baisser le taux de chômage (7,4%) après cette majeure crise économique. Près du but, il n'abandonnera pas, c'est évident, comme il l'a prononcé dans son discours d'hier soir.

Troisièmement, contrairement à Romney, Obama garde une ouverture d'esprit et une belle complicité avec tout ces admirateurs et admiratrices. Barack Obama démontre non seulement qu'il est un grand homme par son aisance, son charisme, sa persévérance et son immense talent de débateur, c'est sans aucun doute : le candidat idéal.

Je me souviens de son élection en 2008, j'avais suivi la course à la présidence dans mon appartement à Sherbrooke lors de mes études et jamais, mais jamais je n'avais vu un politicien autant m'émouvoir, m'inspiré lors de son discours du fameux : "Yes we can!". Ce soir même, il est devenu le premier président noir des États-Unis. C'était un grand moment de l'histoire moderne, mais ajouté toute cette dramatique qui se déroulait autour de cette course à la chefferie, c'était également lui qui succédait à "L'ère Bush". Ce crétin de George W qui a mit non seulement la nation américaine dans le pétrin.. mais qu'il fesait paraître très mal l'Amérique aux yeux du monde entier. De plus, il se foutait littéralement des autres pays et de son propre peuple (Vous vous souvenez de l'ouragan Katrina?!). Ce peuple qui avait voté pour lui (à deux reprises) malgré de nombreuses bourdes.

Maintenant, le peuple américain peut respirer un peu mieux, en espérant que le Président puisse tenir ses promesses, tout devrait mieux se dérouler pour nos voisins du Sud. Si tout va bien, nous allons bien nous en sortir nous aussi au Québec.

J'aimerais bien un jour voir de mon vivant, un homme politique de la trempe de Barack Obama gérer notre pays, car en ce moment, le pauvre con qui nous gouverne n'a même pas un brin du talent de Mister Obama.

-Maxime Gagné-
@Funkmaxx