vendredi 4 octobre 2013

**Mon réel la nuit..


Quel titre magnifique. J'aurais aimé écrire Montréal La Nuit, mais bon... Ça plogue un peu trop la ville. Alors, je le garde tel quel.

Me promenant dans cette magnifique ville qu'ai Montréal, en cette nuit automnale, je réfléchissais à ma journée mais surtout sur un élément en particulier. En fait, mon escapade nuptiale était un prétexte pour échapper à une attrape sociale à laquelle je ne voulais aucunement participer. Je vais vous en faire part, dans un petit moment.

 Mais d'abord, saluons le départ de l'été!

 Malheureusement, la saison estivale est déjà terminé. C'est fou comme le temps passe vite... N'ayant pu profiter à fond de cette dernière, voilà que l'automne débarque et l'hiver sonne à nos portes.

 Non seulement les feuilles tombent à la même vitesse que les jupes se rallongent mais, la chaleur se fait aussi rare que les décolletées se font voir.

Cette saison mélange harmonieusement la mélancolie et le romantisme, vous ne trouvez pas?

C'est ce que j'ai remarqué en promenant dans les rues du Vieux-Montréal.

Magnifiquement situé, le Vieux Port nous offre non seulement un magnifique panorama, mais il nous propose aussi pleins de bons restos, d'architectures à couper le souffle, et des bars jovials pour profiter d'une vraie nuitée montréalaise.

Moi, j'en ai profité pour relaxer sur le bord de l'eau, sur un banc, tout en réfléchissant et en écoutant les passants discuter.

 N'ayant pas le goût de parler avec qui que ce soit, j'avais l'intention de m'installer près du fleuve, et de (sans mauvais jeu de mots) plonger dans un roman de Bukowski. Non seulement j'avais oublié l'idée de m'y prêter, je me suis mit à réfléchir sur ma journée et ce qu'elle m'avait apportée.

 Une certaine façon de m'évader, peut-être, ou bien simplement de méditer.

 En fait, ma journée me sembla bien banale. Après le travail, je rentras à la maison pour transférer les choix du pool de hockey organisé par mes amis et moi-même. Sans perdre une minute, je me suis mis à la tâche, sur un site qui cumule les points des joueurs et des équipes durant la saison d'hockey. Le lot est de 100$ donc, c'est du sérieux!

Cette mince partie de ma journée fût amusante mais, pas ce qui suit...

Nous avions une rencontre de prévu, c'est-à-dire, mon proprio, un de mes colocataires et moi. Cette réunion me semblait inutile et sans intérêt. Ce qui fût le cas. Nous étions les trois dans la cuisine pour partager les déboires, les problèmes qui gravitaient autour de ma personne et celle de mon coloc. Le propriétaire ouvra le bal en nous invitant à dire ce qui n'allait pas. En évitant les détails, mon sympathique voisin de chambre blâmait ma personne pour divers éléments, dont mon engagement envers les tâches, ma jovialité ainsi que d'autres trucs aussi inintéressants que les précédents.

En somme, ce fût un échange sans aucun intérêt. Mais, je savais exactement ce que j'avais à corriger, et même quoi dire pour contrer les attaques de mon cher coloc. Qui lui exagérais et cherchais pertinemment de l'attention. Mais bon..

Finalement après tout cette échange intéressante (not!), j'ai eu envie d'aller me promener dans ma ville natale. 

Je me suis dirigé, sans même hésiter, vers un des plus beaux coins de Montréal, c'est-à-dire, le Vieux Port. Métro ligne Orange, vers Côté Vertu. Station Champs-De-Mars.

Ma visite de nuit, m'a permis de réfléchir et de me rendre compte de l'attachement que j'ai pour Montréal. Cette espèce d'amour/haine, elle se retrouve également parmi la population. On y remarque de tout, dans le regard des gens ainsi que dans leur langage corporel. On peut y voir des gens amers, froids, distants ou tout le contraire, des personnes carrément en vie, joyeuses et débordantes d'énergie.

La nuit tombée, on remarque que la ville respire enfin, elle absorbe tout ce mouvement qui s'est déroulé durant cette journée. Ce qui me frappa le plus, c'est l'image d'un immeuble en construction où l'on y voyait un tas de lumières éclairant la façade, mais il semblait n'y avoir personne qui y travaillait.

En somme, c'est devenu à mes yeux une image frappante. Je me suis donc empressé de prendre ce moment en photo.

N'est pas paradoxal de mettre l'emphase sur quelque chose qui ne fonctionne pas, n'avance pas ou n'évolue pas..?

C'est un peu ce que je ressens quand j'observes cette ville, ces gens stressés, ces constructions interminables, ces prix exorbitants...

Mais heureusement, ce qui me console, c'est toute cette effervescence du domaine artistique de la ville. Que ce soit les artisans de la scène musicale, de la scène humoristique, du cinéma et j'en passe. Cela anime la métropole et nous gardent en vie. Notre culture québécoise, c'est notre identité. Il faut la maintenir en vie.

Voilà ce qui me rend perplexe et heureux à la fois.

Bref, je vous conseil fortement cet endroit. Vous pourriez y trouvez des solutions à vos problèmes, en profiter pour relaxer ou même redécouvrir le monde qui vous entoure.

Bonne soirée.

-Maxx Gagné-

vendredi 19 juillet 2013

**Une Chaleureuse Anxiété


       *Jeudi soir, j'ai eût le privilège d'assister à un excellent spectacle de la part d'un artiste que j'ai découvert tout récemment. Son nom... Autre Ne Veut.

Sincèrement, je crois que c'est le meilleur 15$ que j'ai dépensé cette année. C'était vraiment remarquable. Une performance à la fois touchante et envoûtante. Sa prestation au chaleureux Il Motore, a charmé plus d'une soixantaine de fans. Une heure de pur plaisir.

Ce jeune artiste de New York était de passage à Montréal pour nous présenter un bon nombre de chansons tirées de son (vous auriez devinez) excellent album intitulé "Anxiety".

Une telle aisance sur scène, ajouté de son charisme incroyable, vous avez un artiste qui présente son produit à la hauteur des attentes.

Il débuta la soirée avec l'une des ces meilleures chansons de l'album, "Play By Play". Ensuite, il enchaîna avec "Ego Free, Sex Free", "World War" et quelques autres. Tout en remerciant timidement le public de s'être déplacé pour lui et ces deux acolytes (d'une vocaliste et de son drummer), il se déplaça (sans gêne) dans la foule durant sa performance.

Je termina de siroter mon deuxième Rhum & 7Up lorsque j'entendis la dernière chanson de son album (ma préférée), "Counting". En livrant merveilleusement cette oeuvre musicale, j'étais littéralement (et l'ensemble de la salle) transporté par la chanson. Une telle émotion, une véritable jouissance auditive, d'entendre cette musicalité agressive et douce à la fois, avec un thème aussi dure (la perte d'un proche) par la voix de cet interprète extrêmement talentueux.

Cette musicalité 80's et RnB est un genre qui mérite fortement de se faire découvrir.

Évidemment, ce n'est pas un style qui peut plaire à tout le monde, car c'est un univers assez noir et cru, mais avec un brin d'optimisme. Abordant les sujets tels que le mal de vivre, l'amour, le sexe et la peur de la mort, plusieurs pourraient tomber sous le charme.

Autre Ne Veut est véritablement un coup de coeur. Si vous n'êtes pas tout à fait convaincu, écoutez cet extrait, vous allez y découvrir cet artiste ainsi que son univers bien à lui...
Bonne écoute!

Clip de son single "Counting"

-Maxx Gagné-

vendredi 7 juin 2013

#MiSÈRE

Misère, c'est le seul mot qui me vient à l'esprit pour le moment.

L'Homme (incluant la Femme) ne cesse de me décevoir. Continuellement en train de manigancer pour agrémenter sa propre personne, sa propre image, sans se rendre compte du mal qu'il fait aux autres autour de lui.

Pourquoi le narcissisme est-il aussi présent chez les gens de notre époque?

Un mal de vivre, une incapacité à faire confiance aux autres, une volonté inexplicable qui pousse à blesser…

Les jours passent et on ne voit pas ce qui se déroule autour de nous, je crains malheureusement que nos destins sont parsemés d'épreuves pour justement nous ramener à la triste réalité

On n'a bien beau voir le soleil, mais on sait toujours qu'il va tôt ou tard se coucher.

Je sens que plusieurs personnes parlent pour seulement s'entendre parler, ou simplement pour montrer qu'ils ont une opinion. J'aime beaucoup la blague qu'avait fait l'humoriste Laurent Paquin, en rapport à cela justement : «L'opinion c'est comme une grippe, tu n'es pas obligé de la partager avec tout le monde..».

L'écoute est un art. Parler c'est facile, mais discuter et échanger sérieusement, c'est un moment unique, authentique. Si vous prenez le temps d'écouter ce que les autres ont véritablement à vous dire, c'est tellement gratifiant autant pour celui qui écoute que pour l'interprète. «Parler, c'est exagérer», je cite ici ces quelques mots de Thomas Bernhard. C'est effectivement lorsque l'on parle trop, que l'on exagère. Et c'est comme ça, que l'on perd l'authenticité de notre pensée. Merci monsieur Bernhard!

C'est en apprenant des histoires sur des couples autour de moi (surtout sur ceux qui ne le sont plus) que nous découvrons leurs vraies couleurs.

Ce que je veux dire par là, c'est que plusieurs relations sont bâties sur des superficialités. On n'a tous autour de nous des couples qui ne vont pas du tout ensemble (aucune chimie, aucun point en commun). On peut constater dans certains cas qu'une des deux personnes (du couple) trompe l'autre sans même que personne (ou presque) ne se doute de rien. Ou même, que les deux savent pertinemment que leur vie à deux ne va nul part, mais pour ne pas être seul, ils se sont accouplés pour éviter la pression social (médias et proches). Et même dans certain cas, ce n'est que pour un temps, pour préparer le terrain et par la suite sacrer le supposer «être aimé» pour un(e) amant(e) qui est déjà dans leur vie.

Cette misère que je tente de décrire, c'est cette espèce de malaise que nous croisons tous les jours. Peut-être, que vous l'avez déjà constaté, si c'est le cas, on voit la même chose.

C'est décevant, mais bon, on peut rien y faire, on ne peut que contrôler notre façon de vivre notre vie.

-Maxx Gagné-

mardi 19 mars 2013

**Ciné-MAL**

Le cinéma au Québec ne va pas bien..?

Mais quelle connerie encore, le cinéma va bien au contraire. C'est encore les médias et les ti bonhommes Guzzo de ce monde qui vous font accroire ces idées. Ce n'est pas parce que les recettes (Box-office) des films québécois ne sont pas à l'image (sans mauvais jeux de mots) de ce qu'elles ont été dans les dernières années, que ça va nécessairement mal.

Le cinéma québécois se porte bien, seulement, ce n'est qu'ici qu'il n'est apprécié à sa juste valeur. En fait, les gens préfèrent aller consommer des films américains à saveur «pop-bonbon-du-jour», que de donner une chance aux artisans d'ici. Est-ce qu'il n'y a que le public à blâmer dans cette histoire ? Je ne crois pas. Et les propriétaires de salles eux ?!

L'année qui vient de passer a été riche en création, nous retenons des titres tels que L'affaire Dumont, Rebelle, Camion et Laurence Anyways. Certains disent que nous ne fessons que des films lamentares, ou même des films poches, sans budget. Premièrement, nos films ne sont pas tous tristes et mélancoliques. Non seulement ces films sont bons, mais ils voyagent à travers la planète (Cannes, Berlin, Cabourg, Toronto, New York et autres), et de plus, ils offrent une vitrine incroyable à notre province et à nos artisans. Deuxièmement, le budget alloué aux films d'ici est très minime à ceux des films hollywoodiens. Malgré cela, nous réussissons à faire des oeuvres cinématographiques d'une très bonne qualité. Ce n'est pas pour rien que nos films soient nominés aux «Oscars», même pour une 3eme année consécutive dans la catégorie du «Meilleur film étranger».

Ce n'est pas en fessant les Boys 8 que l'on va se réinventer.

Nous avons connu de très bons succès commercial avec les Starbuck, Bon Cop Bad Cop, Père en flic, La Grande Séduction, Crazy et j'en passe.

Mais bon, que ce soit un film commercial ou même un film d'auteur, à la base, un film, c'est une oeuvre artistique. On ne peut prévoir s'il va connaître du succès ou non. Le réalisateur à son idée (sa vision, sa sensibilité), il va donc tout mettre en oeuvre pour offrir un travail authentique au public.

Mettre de d'argent dans un film c'est prendre une chance, mais mettre beaucoup d'argent dans un film pour faire un maximum de profit, c'est vraiment une mauvaise idée. Si le scénario est bon, si les acteurs et actrices le sont également, et si la réalisation et le montage le sont aussi, alors nous avons une belle oeuvre en chemin.

Oubliez ce que vous entendez à la radio, à la télévision.. le box-office ne représente en rien la qualité d'un film. Le parfait exemple de cela, aux «Jutra» de cette année, Rebelle, le film de Kim Nguyen à remporter huit prix dont celui du meilleur film. Ce film mesdames et messieurs, a été vu par pas moins de 17 000 spectateurs au Québec. 17 000 esti..! (J'en fait parti, et désolé de sacrer) Ce film s'est rendu aux Oscars, a gagné de nombreux prix à Berlin et même à New York. Ça juste pas de bon sens.. Même chose pour le film de Podz (L'affaire Dumont), ce même réalisateur qui nous offre l'excellente série 19-2 à la télévision (avec plus de 1,5 millions de spectateurs des cotes d'écoutes) son film a passé en dessous du radar québécois. Des films d'ici, qui n'attirent que très peu les foules, mais pourquoi ?

On ne peut pas blâmer que le public, il faut blâmer un paquet de gens avant. Si ces oeuvres ont du succès partout ailleurs sauf ici, c'est qu'il y a des failles dans notre système et notre société.

Ici, au Québec, on ne nous offre pas grand chose à nous mettre sous la dent, la grande majorité de la population québécoise préfère se laisser transporter par des idioties télévisuelles tels que Le Banquier, Occupation Double, La Voix et autres. Plutôt que de s'enrichir à voir autres choses, ils préfèrent absorber ces pauvres conneries qui ne mènent absolument à rien, en fait oui, ça leurs procurent du plaisir en jugeant et dénigrant des gens qui cherchent un semblant de popularité.

C'est vraiment désolant...

Les choses vraiment intéressantes et enrichissantes ne se retrouvent pas à la télévision, surtout pas dans notre télévision québécoise (contrôlée par des têtes dirigeantes irrévérencieuses). Il faut chercher un peu, faire l'effort de mieux s'informer, et c'est grâce à cela, que l'on peu découvrir des choses fortes intéressantes.

Ce que je trouve absurde dans tout cela, c'est que la majeure partie des québécois consomment la télévision comme ils consomment du McDonald, il ne se force pas la tête, c'est là, on le consomme, sans se posez de questions. Ces mêmes personnes vont allez voir les mêmes genres de films au cinéma (une roue continue). Si vous êtes l'un d'eux, j'espère qu'il y a une lumière qui vient de s'allumer dans votre tête.

Sortez de vos sofas  et fermez votre télévision, et allez consommer de «vraies» oeuvres créées par des gens comme vous et moi.

Pas seulement des films, mais bien des romans, des peintures, des spectacles... Ouvrez votre esprit! ;)

-Maxime Gagné-
@Funkmaxx

samedi 9 février 2013

**Rage De Vivre



    **Ça commence fort l'année avec ce titre "coup de poing" (sans mauvais jeu de mots). Mon premier billet de l'année parlera ici de la difficulté de vivre, de vivre en société et de vivre avec les gens qui nous entourent. Ce billet m'ai inspiré en ayant visionné un court documentaire "Child Of Rage" sur une jeune fille abusée lorsqu'elle était toute petite, je ne pouvais pas rester silencieux après avoir visionné ce touchant et troublant vidéo.

    Depuis notre tendre enfance nous cherchons à nous amuser dans cette vie, nous voulons vivre à fond, découvrir le monde, jouer constamment sans se soucier de personnes. Mais lorsque l'on est jeune, nous sommes à risques à tous éléments pour perturber notre vie à jamais.

    Dans le documentaire "Child Of Rage", un psychologue discute avec la jeune fille qui lui raconte que son père la battait, ne la nourrissait que très peu et même qu'il abusait d'elle à l'âge d'un an. Ce type d'éléments perturbateurs peuvent anéantir un jeune et par le même coup, briser son enfance. Cette jeune fille n'est plus un "enfant" après ces troublantes actions de son paternel. De plus, sa mère meurt dans cette même année. La jeune fille est remplie de rage, elle ne peut s'empêcher de frapper son petit frère, elle veut tuer ses parents adoptifs et également, elle veut blesser les animaux qui l'entourent. C'est effroyable. Une jeune gamine qui subie autant d'atrocité ne peux qu'être très mal dans sa peau...

    L'homme est fait pour vivre entouré d'autres hommes et de femmes, c'est en fait le but essentiel pour avoir une vie accomplie. Non seulement, nous devons vivre entre nous, mais il faut aussi s'entendre, et c'est là que plusieurs problèmes apparaissent. L'homme est constamment en liens avec les autres, nous ne pouvons nous ignorer les uns des autres, nous avons tous (ou presque) une famille près de nous, c'est nos racines, notre sang. Ces proches nous soutiennent, nous veulent du bien, elle nous donnent également cet amour que chaque être humain à besoin pour continuer à grandir sur cette planète.

    La plus grande difficulté chez l'être humain c'est la communication. Sans communication, nous ne pouvons nous entendre, dialoguer et même échanger. C'est un fait. Tentez l'expérience, essayez pour une journée de ne parler à personne, pas de téléphone, pas de textos, pas d'internet, pas d'échanges verbales ni gestuelles, vous restez chez vous. Aucune paroles. Vous allez vous sentir très mal à la fin de la journée, c'est garantit. C'est plus fort que nous, nous avons besoin d'échanger. C'est tout à fait naturel.

    Ce besoin d'affection est humain, nous devons échanger entre nous. Nous avons un gros problème dans notre société aujourd'hui, non seulement nous ne communiquons presque plus, mais nous le faisons d'une autre façon, c'est-à-dire, via les réseaux sociaux. Donc, aucune vraie relation entre deux personnes (ou plus). Des échanges oui, mais virtuelle. Presque tout le monde se qualifie de "sociale" est-ce vraiment le cas? L'altruisme, vous connaissez? En fait, plusieurs personnes se retrouvent seuls, est-ce par choix? Peut-être. Est-ce vous aidez les gens que vous croisez? Que ce soit pour ouvrir une porte à quelqu'un car cette personne à de la difficulté, ou alors laissez-vous votre place dans le métro à une personne âgé? Posez-vous la question.

    Les gens ont aujourd'hui beaucoup de problèmes psychologiques et interpersonnelles qu'il y trente ans. Pourquoi? Et bien, en partie car nous vivons dans une époque ou les échanges sociales ne sont plus véritables. En fait, nous avons de la difficulté à échanger avec nos propres voisins, est-ce normal? Je parles ici autant de la vie urbaine que rurale. La majorité des gens connaissent leurs voisins par accidents. On s'entend qu'il y a vingt ans, les gens discutaient ensemble et échangeaient constamment (et que la technologie n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui) maintenant, ne vous demander pas pourquoi la moitié des gens consultent. Oui! Presque la moitié de la population (je parles ici du Québec) voit ou ont déjà vu un psychologue. C'est énorme! Sommes-nous rendu à ce point si mal dans notre peau...

    Sur le cas de Beth (la gamine abusée), elle n'avait plus aucune émotion, au moment ou le père a mit la main sur elle, ce n'était fini de son enfance. Même que sa mère adoptive raconte qu'à l'âge de 7ans, elle se masturbait jour après jour. Je répète ici, la jeune fille abusée à 7ans et se masturbait jour après jour. Avec ses doigts sales (ou non), elle n'a plus conscience de ses gestes, elle n'a plus d'émotions non plus. Beth va même jusqu'à frapper la tête de son frère (Jonathan) sur un plancher de ciment, jusqu'à ce que ces parents adoptifs interviennent. Ce n'est que quelques années après, que la jeune Beth se rendit compte du mal qu'elle avait fait autour d'elle, cette rage intérieure qui la dévorait, lui fessait faire des choses affreuses. La conscience du bien et du mal était inexistante chez elle. Mais, après de nombreuses heures de thérapie avec son psychologue et d'une éducatrice spécialisée, Beth peut maintenant vivre mieux avec sa famille. Ces thérapies lui ont permis d'apprendre sur elle-même et de discerner le bien du mal. Elle peut maintenant aimer et partager cet amour avec les autres.

    Malgré tout le malheur qui peut nous frapper durant notre vie, il est essentiel de croire, de croire en soi et de faire confiance aux autres, sans se sentir méfiant tout le temps contre tout le monde. La gentillesse n'est pas une faiblesse, au contraire, c'est de montrer aux autres comment bien se comporter, c'est ce que j'ai appris de la vie, et cela fait partie de l'éducation que nous recevons tous et chacun. Être constamment enragé, méfiant et colérique n'amène rien, ni à vous, ni à personne. Le suicide n'est pas la solution, plusieurs sont vraiment au bout du rouleau et passe à l'acte. Mais, c'est important de consulter si vous en avez besoin. Nous avons tous nos difficultés. Plusieurs personnes se cachent derrière leurs problèmes personnels, c'est vous détruire intérieurement en agissant de la sorte.

Je n'ai pas de solution miracle.

Je sais seulement qu'il faut s'attacher à la vie malgré les coups durs.

"Se mettre la corde au cou, ça ne vaut pas le coup
La vie à son goût, ça vaut le coup."
-Maxime Gagné-

@Funkmaxx