mercredi 28 janvier 2015

**Tu connais ça, le respect?

Salut à vous!

Me voici, me voilà!

Je viens vous parler d'un petit sujet qui m'interpelle depuis longtemps, et vu la situation dans laquelle se trouve le Québec et le reste du monde, il fallait que je fasse un petit texte là-dessus : le respect.
 Non, je ne suis pas un professionnel de la «gentillesse envers autrui», mais je connais assez bien les gens pour vous dire que la plupart n'en ont jamais entendu parler.

Avant de commencer,  je voulais exprimer ici mes condoléances aux proches des victimes de la tuerie chez nos cousins français. Un événement tristement réel. Ces dizaines de vies perdues dans l'attentat qui s'est déroulé à Paris. C'est un épisode tragique, en cette nouvelle année, qui montre encore les atrocités que peuvent provoquer des idéaux divergents.

La peur amène l'angoisse. L'angoisse amène l’insécurité. L'insécurité amène la violence.

La violence, la barbarie et l’extrémisme fascinent le monde occidental depuis des siècles (surtout les médias de masse). La preuve : on parle encore, aujourd'hui, en 2015, de la 2ème Guerre Mondiale!

Je sais que ce n'est jamais réjouissant de se rappeler des événements aussi malheureux, mais on dirait qu'à force de les commémorer, nous allons, nous, êtres humains, se souvenir de nos erreurs passées.

Mais, malheureusement, on semble avoir une belle mémoire de poisson... C'est plate, mais c'est vrai.

***

Ce qui m'amène, aujourd'hui, à vous parler de respect.

J'ai constaté ce phénomène dernièrement et j'y ai moi-même contribué, mais de la mauvaise façon...

Accompagné de mes chers amis lors de la célébration de mon anniversaire, ce vendredi soir dernier, j'ai commis un geste anodin manquant justement de respect envers autrui. J'étais sous influence d'alcool, ce qui n'aide en rien ma cause, mais qui expliquerais ma situation mentale à ce moment. Disont, pour résumé, que j'avais éparpillé mon assiette partout dans le resto, en lançant et en donnant abondamment mes frites aux gens, dans ce restaurant du Plateau. Écoutez, je n'étais pas dans mon état normal, j'avais bu comme un pirate maboule. Ayayaye... c'était pas beau à voir!

J'ai fait une erreur et j'en suis pleinement conscient.

L'influence d'alcool, de drogues, de boissons énergisantes et tout autres produits toxiques pour le corps, font en sorte que nous ne sommes plus tout à fait nous-mêmes. Cette perte d’inhibition (ou cette excitation des sens) nous rend, pendant un bref moment, hors de contrôle face à cette réalité qui nous entoure; ce qui affecte, indirectement, nos bonnes façons de se tenir en public. Ce qui n'empêche pas d'autres gens d'être irrespectueux à leurs tours, même sans ces substances nocives.

C'est une mésaventure qui peut sembler insignifiante, mais tout au contraire, elle prend tout son sens quand on la mets en perspective. Si l'on jette un léger regard autour de nous, vous constaterez que certaines personnes non aucunement ce «sens du respect».

**

Le respect semble, de nos jours, une espèce en voie d'extinction. Je m'explique. Nous semblons tellement obsédés par notre propre personne que nous oublions les autres mammifères-pas-trop-malins (appelé : les humains) autour de nous. Je ne dis pas ici que tous les humains sont épais, idiots, cabochons et innocents. Non. Mais certains ont gagnés la loterie dans toutes ces catégories.

Le simple fait de vouvoyer quelqu'un et/ou de s'excuser avant tout dialogue (ou action), c'est la base de ce que j'appelle : le respect. J'ai tort?

Le fait que la plupart des gens viennent nous interpeller sans un «svp monsieur!» ou un «s'cusez moi madame?» me dérange. Je ne crois pas être le seul sensible à ce niveau. J'inclus dans le respect : la courtoisie ainsi que l'empathie. Ce sont deux éléments qui s'y rattachent, nécessairement.

On est bien ouvert au Québec, mais en général, on est mou côlisse! Désolé... fallait que ça sorte!

(Début du passage pro-québécois)
Arrêtez de vous laissez parler comme de la marde et reprenez confiance pour vous exprimer et d'affirmer votre position. Il faut arrêter de se sentir comme des bons à rien, il faut croire en nos moyens. Je sais que nous avons un passé de colonisés, mais c'est du passé tout ça. Nos chers patriotes se sont battus pour nous, pour notre survie, pour notre langue et pour notre poutine... Ah non! je divague encore.
(Fin du passage pro-québécois)

L'harmonie c'est le début d'une belle aventure. Il ne faut pas la gâcher avec des impolitesses, des insultes gratuites, des gestes et des commentaires racistes; homophobes; xénophobes. La vie est trop courte pour perdre son temps à s'obstiner avec quelqu'un qui est coincé dans une philosophie égocentrique minable et irrespectueuse. Gardez votre salive à bonne escient.

Séparez vous des gens négatifs autour de vous, cela ne vous sert à rien. Je ne dis pas ici de vous départir de vos ami(e)s loyaux qui passent une période morose. Non, ces rares amitiés que vous avez forgées avec le temps doivent être essentielles à votre épanouissement personnel. Vous avez besoin de vos proches pour vous exprimer librement. Vous devez, vous aussi, tendre l'oreille maintes fois pour alimenter vos échanges.

Une oreille pour vous écouter, ça c'est essentiel. La nature humaine est faites en ce sens : il faut communiquer entre nous. 

Vivre en harmonie, je sais, ce n'est pas toujours facile. Mais, il faut choisir ces batailles. Voilà pourquoi, si nous en perdons quelques unes, nos proches et nos familles sont là pour récupérer les pots cassés. Et nous devons en apprendre de ces dernières pour bâtir notre confiance.

Faut manger des coups durs pour devenir mature.

Non mais sérieusement, quand je parle ici de respect, c'est le respect des autres, évidemment, mais le respect de soi également. Si tu ne te respectes pas toi-même, comment veux-tu que ce soi réciproque.

Comme je l'ai dit précédemment, vivre en harmonie, je sais, ce n'est pas toujours facile.

Rien n'est facile dans cette vie.

Il faut seulement trouver notre chemin, sans piétiner celui des autres.

@Funkmaxx

mercredi 4 juin 2014

**Un brin de renouveau

Bonjour toi!

Hé oui! Cela va faire un bon bout de temps que nous l'attendions cette chaleur ; elle, qui tardait à se pointer le bout du nez. Je suis bien heureux qu'il arrive enfin, cet été, sincèrement. La bonne température joue sur le moral des Québécois depuis toujours et on le sent dans les rues de la métropole.

Vraisemblablement, le Québec a besoin de positif en ces temps tristes : la défaite amer des Canadiens, l'élection des libéraux, la commission Charbonneau...

Une petite dose de soleil, ça ne peut pas faire de mal!

La période estivale qui approche est essentielle à Montréal et ses alentours. Non, je ne parle pas seulement de la métropole, mais aussi, de toutes les villes du Québec. C'est durant cette période, qu'il faut se rendre désirable.

 Comme une jolie jeune femme qui, se trimbale le postérieur, tout en montrant, sans petite gêne, ses courbes divines et son charme ensorceleur...

...je m'égare.


La province de Québec doit se mettre sur son trente-et-un pour tenter (je dis bien tenter), de charmer les voyageurs de partout dans le monde. Ils doivent sentir, que chez nous, la culture, c'est notre force. Sans oublier, évidemment : le sirop d'érable, la poutine (italienne) et les femmes.

Il n'y a aucun endroit au monde semblable au Québec.

En plus de cela, nous sommes de beaux êtres!

L'essentiel, c'est d'être aimer... Oui! Mais en plus, il faut partager notre amour (ou alors, une certaine affection) avec les autres.

Partager, c'est aussi, échanger, dialoguer, interpeller. Tout cela entre en ligne de compte lorsque l'on veut attirer quelqu'un. La musique, l'humour, le cinéma, les festivals, la poésie, le théâtre, ce sont toutes des formes d'arts pour arriver à charmer un public cible : les touristes.

Le charme de l'été vient avec le changement de température, évidemment, mais aussi avec tout ce qui en suit : les déménagements, les «summer love», les activités extérieures, les voyages...

De nombreuses opportunités se montrerons à nous. Plusieurs tomberont sous le charme dès le premier contact. D'autres seront plus septiques, mais garderons quand même, leur bonne humeur estival.

Mais un touriste, c'est une personne qui recherche du nouveau. Il voyage, justement, pour sortir de son cocon routinier. Il veut explorer de nouveaux horizons tout en gardant une certaine sécurité autour de lui. Ce n'est pas tout le monde qui partirait en «pack sac» pour l'Amérique du Sud. C'est loin d'être un voyage à Platsburgh ça hein!? Découvrir le monde est une passion qui se partage et elle peut, facilement, devenir une drogue.

Dans un autre cas, ce n'est pas seulement le voyageur qui peut se retrouver dans un nouvel environnement, en plein été, mais c'est aussi le cas pour quelqu'un qui déménage de sa maison ou de son appartement.

Étant moi-même dans cette situation, présentement, je me vois, changer de vie (d'une certaine façon) dans quelques temps. L'endroit où je vivrai, sera ma nouvelle maison... Oui! mais ce sera aussi mon nouveau territoire. Par nouveau territoire, je veux seulement dire que tout mon environnement changera, car ce ne sera plus les mêmes lieux que je fréquenterai dorénavant. Les dépanneurs, les épiceries, les bars, les parcs où j'allaient, ne seront plus accessibles d'où je serai. Donc, il sera préférable, de ma part, de créer une certaine «stabilité» dans ce nouveau quartier.

C'est un tout nouveau défi, et j'ai hâte de l'affronter.

Dans ce défi, il y aura aussi l'étape du charme, c'est-à-dire, l'étape cruciale de la rencontre avec les nouveaux propriétaires (de logement) ainsi que les nouveaux colocataires. En fait, c'est dans ce genre de situation qu'il faut bien favoriser sa personne ; tout comme si nous étions en entrevue avec un employeur. Il suffit de se mettre en valeur, tout en montrant sa personnalité, ses qualités et ses défauts. Mais surtout, en mettant l'emphase sur ses bons côtés, pour que la stratégie de séduction puisse fonctionner à merveille.

**

Je crois qu'il est là, le plaisir de vivre,

C'est de se mettre en danger tous les jours,

Espérer le meilleur,

Tout en s'attendant au pire...


Profitez, vous aussi, de votre été! ;)

x Maxx Gagné

mardi 20 mai 2014

**L'émotion avant tout..

Salut à toi!

En cherchant une chanteuse pas très connue, je suis, par ma grande surprise, tombé sur ce vidéo : d'une chanteuse talentueuse qui reprend à merveille le titre de Whitney Houston.

Cette oeuvre est magnifiquement interprétée par cette jeune femme de Compton, California. Elle se donne corps et âme pour chanter ce hit planétaire. Ce qui a charmé le public ainsi que les juges de l'émission américaine «X Factor».

Voyez et écoutez par vous-mêmes...



samedi 17 mai 2014

**Un «Transformer» Humanitaire

**Bien que je ne sois pas un grand amateur des films «Transformers», j'ai moi aussi été jeune, et j'adorais ces robots transformateurs. Une belle pensée à cet artiste de rue qui divertit et fait rêver ces enfants...



jeudi 27 février 2014

**La «belle» parure


Bien le bonjour à tous!

C'est vrai que les hivers sont longs à Montréal. Les gens cherchent à se réchauffer de plusieurs manières. Soi en voyageant vers le Sud, soi en allant se noircir dans les salons de bronzage, soi en fessant l'amour fréquemment ou alors, en allant se saouler la gueule dans les bars.

Cette dernière option fût mon choix.

Nous avons débuté la soirée en écoutant de la musique dans mon simpliste et charmant appartement. La musique jouait fortement, les bières descendaient rapidement (surtout dans mon cas), et on discutait longuement. Arriva 22h00, nous nous dirigeâmes vers sa voiture pour ensuite se rendre dans le Vieux-Montréal. Mais avant tout, je voulais amener ma «potion magique», pour la boire en route. Donc, mon ami alla chercher sa voiture et moi, mon élixir de beuverie.

Arrivé sur l'Vieux, nous nous sommes garé et ensuite, nous nous dirigeâmes vers le bar. J'avais l'adresse de l'établissement sur mon cellulaire mais, je n'avais aucune «esti» d'idée où il se trouvait. Nous avons donc marché un bon bout de temps, en demandant aux passants où se trouvait la rue Saint-Gabriel. En fin de compte, nous l'avons trouvé à quelques rues près de nous. Nous sommes rentrés dans l'auberge St-Gabriel, et la boîte de nuit (Le Velvet), se situait au sous-sol. Cet endroit me semblait fort accueillant au départ, mais comme tout club dans le Vieux, il se trouve que ces gens là : sont riches, fendants et hautains. Mais bon, nous ont s'en fou, on voulait s'amuser, fêter et rencontrer du monde.

Une entrée pour ce genre d'endroit coûte 20 dollars! Heureusement que j'ai appelé avant (pour une «guestlist»), sinon je n'aurais jamais payé ce prix ri-di-cule.

Enfin, nous voilà, la soirée s'annonça «correcte». Nous nous sommes assis au bar, j'ai commandé deux gin-tonic. J'ai discuté avec le barman. Sympa, bronzé, belle gueule ; fraîchement sortie d'Occupation Double. Le type avait l'air pas trop allumé, mais bon, il nous divertissait. J'ai terminé mon verre et je me suis dirigé vers les toilettes. Pipi fini, je quittais les toilettes lorsque j'aperçus un visage familier : c'était René Bourque du Canadien de Montréal. J'étais quelque peu surpris. De retour au bar, je fis part de ma rencontre inusitée avec mon ami et en tournant la tête, j'aperçus l'entraineur du Canadien qui lui, quittait l'auberge. Je demandas au barman une seconde tournée de gin-tonic, tout en lui demandant ce qu'il se passait spécialement ce soir. Il me raconta qu'il y avait une soirée d'organisé avec des joueurs des «Habs» et que c'était la blonde de Bandon Prust (Marie Pier Morin), l'organisatrice.

C'était la veille de la finale Olympique Canada/Suède. Donc, ni Price, ni Subban n'étaient présents. J'étais un peu déçu, mais bon. Nous avons décidé de nous diriger vers le club sous-terrain. C'était une ambiance semi-festive. Les deejays venaient clairement du Plateau, on n'entendait que de la musique Électro/House. J'ai demandé, à deux reprises, qu'ils fassent jouer du hiphop ou bien du dance. Rien. Bon, il restait au moins de jolies femmes dans le bar, la majorité était près des joueurs du Canadien, évidemment. La plupart des femmes présentes cherchaient à se faire un joueur d'hockey, donc, nos chances de conclure étaient assez minces. N'empêche, nous, on voulait s'amuser. Dans l'ensemble, les gens ne dansaient pas vraiment, les joueurs du Canadiens buvaient et ne lâchaient pas leurs cellulaires. Mais, l'un d'eux passa à côté de moi, je dis: «Mister Prust!», il se tourna vers moi et me donna un bonne poignée de main, et il retourna gentiment à sa table. Sympathique ce gars. Malgré tout, l'ambiance était vraiment à plat. J'ai ensuite discuté avec une charmante jeune femme noire qui venait tout juste d'arriver à Montréal, avec ses copines. Elle venait de France. Nous avions une bonne chimie, et elle semblait me trouver de son goût. Elle était charmante, mais je ne la trouvais pas si attirante. Nous avons dansé avec elles, mais après une vingtaine minutes, elles sont partis et nous de même. Heureusement, car nous étions affamés.

Direction Montreal Pool Room. Un resto à l'image contraire de l'endroit d'où l'on venait : simple, pas trop propre, mais tellement chaleureux. De sympathiques grecs qui nous servais du fast-food. Une véritable bouffe de fin de soirée. Des hot-dogs pis des patates à prix dérisoire. Aaah le bonheur! Nous étions bien, là, en train de se bourrer la gueule de gras, en oubliant tranquillement cette soirée ennuyante.

Où tous ces gens semblaient se pavaner mais sans vraiment s'amuser. Où tous ces gens voulaient prétendre être quelqu'un d'autre. Où tous ces gens se cachaient derrière de faux personnages aux habits forts dispendieux.

Je préfères carrément me retrouver avec du monde vrai et amusant, dans un endroit simple et dynamique, que d'un endroit superficiel, sans vie et sans âme.

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Pour tout vous dire, nous, les hommes célibataires hétérosexuels, nous recherchons constamment à se faire désirer par la gente féminine. Évidemment, beaucoup d'entre nous ne savent pas ou ne veulent pas aborder les femmes, par peur, par paresse ou par manque de confiance en soi. Je comprends tout-à-fait ces malaises envers le sexe opposé. Mais, pourquoi se faire des peurs, nous sommes des êtres humains qui cherchons à se faire aimer ; qu'importe le moyen. Je ne parles pas ici de «moyens» extrêmes tels que les viols, les enlèvements et autres. Je parles d'approches, de charmes et d'actions véritables pour plaire. Donc, en ce sens, nous voulons tous paraître sur notre meilleur jour lorsqu'il est question de charmer une personne qui nous attire.

Il est donc essentiel de mettre en évidence ses attributs, ses points positifs, ses avantages et éviter d'afficher ses côtés sombres. Nous voulons les séduire pas les faire fuir.

La séduction est un ensemble. Il faut savoir utiliser cet atout. Toutefois, plusieurs personnes croient qu'ils peuvent se permettre de se pavaner et de faire croire aux autres qu'il (ou elle) est supérieur(e) au monde autour. C'est un jeu dangereux et narcissique. Ce genre de personnage cache en lui un mal de vivre qui s'interprète par un éloge de sa vanité. Quelques femmes sont, malheureusement, attirées par ce genre d'énergumènes. Heureusement pour nous, les gens sensés et allumés, sont disponibles. Donc, nous avons le champ libre pour rencontrer ceux et celles qui méritent véritablement notre attention. De «vrais» et «bons» êtres humains.

Finalement, vive le Montreal Pool Room pis fuck le Velvet!

En d'autres termes :

Vive la simplicité, au revoir la superficialité!

-Maxx Gagné-
@Funkmaxx